Mme Neghza, vice-présidente de la CGEA La bureaucratie freine l’entreprise en Algérie
Le: mardi 24 décembre 2013 | 1286 Lectures

La bureaucratie en Algérie et le manque de visibilité qui caractérise l’environnement politique et économique entravent l’épanouissement de l’entreprise algérienne.
www.algerie-dz.com- samedi 18 août 2007.

C’est le constat amer de Mme Neghza Saïda, vice-présidente de la CGEA-Alger. Elle évoque, dans la contribution qu’elle a fait parvenir à la rédaction, “les désagréments de l’administration et des banques nationales qui s’obstinent, malgré tous les changements qui s’opèrent à travers le monde, à demeurer une administration financière qui prête aux riches et surtout aux privilégiés, alors que leur vocation économique est de soutenir les créations de richesses et les entreprises performantes”.
La philosophie de la CGEA, explique Mme Neghza Saïda, “est centrée sur la politique de partenariat avec les organisations patronales du pourtour méditerranéen, pour enrichir l’expérience de l’entreprise algérienne et permettre un transfert de technologie et de savoir-faire”. Du coup, la CGEA entretient des relations de coopération diversifiées avec des organisations patronales européennes. Au plan national, la CGEA ne cesse d’encourager les entreprises algériennes à se constituer en groupement de réalisations et conjuguer leurs moyens et leur savoir-faire, afin de pouvoir faire face aux projets importants de développement nécessaires pour faire face à la concurrence internationale.

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